N2M – Les Fleurs maîtres à domicile

(Merci à Benjamin pour l’article)

Ont joué : Oualid, Sami, Benjamin, Thierry, Kévin, Thibaut, Steve, Cédric, Lionel et Christophe.
Entraîneur : Mehrez.

​La MJC Fleurs de Pau s’imposent aisément, mais en 4 sets, face à l’équipe de Mougins.

​Rendez-vous dominical des amoureux du volley, c’est à Léo Lagrange que s’exhalent les odeurs de cuir, ballons chauffés à main nue, filet tendu au millimètre ; ça y est, les Palois sont prêts à recevoir leurs homologues Mouginois. C’est avec l’honneur dû à leur rang que les autochtones accueillent leurs invités, en menant rapidement 13-7 puis 22-15. Les Béarnais sont en place, réglés, rigoureux et efficaces autour de leur passeur NOLIBOS qui distribue aussi bien au large que dans les espaces plus réduits. Point de suspense, les joueurs de la MJC empochent le set 25-16.

​La seconde manche débute, et les inspirations Mouginoises ne sont toujours ​pas récompensées. Les Palois, appliqués sur leurs fondamentaux, démontrent que pour performer, nul n’est besoin de posséder des pognes hors normes ou des pieds comme des palmes ! Les ailiers PEUVREL et JEAN MARIE en sont les exemples, ceux-ci même qui maltraitent les visiteurs en leur infligeant nombre de points en bout de filet. L’affaire est entendue 25-18.

​Alors qu’on croit les joueurs de Mougins dans le brouillard, on s’aperçoit que les Provençaux n’ont pas baissé les yeux dans la tempête. Revoilà les visiteurs à l’attaque, et les Fleurs qui subissent. Laissant un peu trop d’avance à leurs invités, preuve surement de l’hospitalité Béarnaise, les Bleus de Pau se remettent seulement à jouer à 16-22. Les centraux MANAUT et COURIOL ressortent la boîte à baffe, et les Palois recollent aux basques des Mouginois comme un chewing-gum à sa chaussure. A 23-24, on se dit que tout est possible, mais les efforts visiteurs méritent bien une récompense, et le set file du côté de la Côte d’Azur 23-25.

Mais ici, c’est le lieu des hommes qui ne parlent jamais pour ne rien dire. Et le collectif Palois est de la race des poutres à l’ancienne, celles qui soutiennent l’édifice… Dès lors, ce 4e set résonne comme une réaction d’orgueil. Le discours est clair, net, précis. Les points claquent comme des gifles, ils sont éloquents, et la sanction sans fioritures. Les hommes de BERRIRI recadrent leur suprématie et mettent alors un terme à la rencontre 25-16.

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